Archives de catégorie : Technologies

Record de vente pour l’iPhone 6S en un week-end

Record de vente pour l’iPhone 6S en un week-end

imgres« Les ventes de l’iPhone 6S et de l’iPhone 6S Plus ont été phénomènales », s’est félicité Tim Cook, le PDG du groupe. Il explique ce succès par les nouvelles fonctionnalités d’écran et d’image des téléphones. Pour l’iPhone 6 et 6 Plus, Apple avait écoulé 10 millions d’exemplaires dans les trois jours suivant leur arrivée en magasin. Pour les débuts de l’iPhone 6S et 6S Plus, la marque bat son record avec plus de 13 millions de téléphones vendus.

« Les (premières) ventes de l’iPhone 6S et de l’iPhone 6S Plus ont été phénoménales, explosant le précédent record de ventes au cours du premier week-end dans l’histoire d’Apple », se réjouit ce lundi Tim Cook, le PDG du groupe, cité dans un communiqué.

La nouvelle technologie 3D Touch

Pour lui, ce sont les nouvelles fonctions de ces modèles qui ont séduit les consommateurs. La marque à la pomme avait présenté début septembre ses nouveaux téléphones plus puissants que la génération précédente et dotés de nouvelles technologies d’écran et d’image.

L’écran tactile a été perfectionné pour intégrer un système réagissant différemment selon la force de la pression exercée par l’utilisateur (« 3D Touch »): il permet par exemple d’afficher un aperçu du contenu d’un courriel ou d’un site internet sans avoir à les ouvrir, ou d’accéder directement à ses contacts favoris dans des applications de messagerie.  Les nouveaux iPhone intègrent aussi un nouvel appareil photo de 12 mégapixels, peuvent filmer des vidéos à ultra-haute définition (4K), et prendre des photos qui s’animent quand on appuie dessus. Ces nouveaux téléphones seront disponibles dans plus de 40 pays à compter du 9 octobre et dans plus de 130 d’ici la fin de l’année.

 

Comment fabrique-t-on une batterie ?

Les mystères de composition et de fabrication des batteries automobiles vous sont révélés, en même temps que les différents types de batteries existants.

batterie-lithium-ion-depannage-installation-informatique-paris-2eme-arrondissement-75002La batterie est l’élément indispensable au cœur de notre voiture : sans elle, pas de démarrage, pas de courant électrique. Mais comment est-elle fabriquée, de quoi se compose-t-elle et quels en sont les différents types ? Après cet articles, les batteries automobiles n’auront plus de secrets pour vous.

Une production en batterie. Il existe, en gros, trois grands types de batteries :

  • Les batteries SLI (Starting, Lighting and Ignition), ou batteries de démarrage, utilisées pour les automobiles à traction non électrique : elles représentent 80% du marché :
  • Les batteries de traction, utilisées pour les véhicules électriques : elles représentent 15% du marché ;
  • Les batteries stationnaires, utilisées en appoint du réseau électrique : elles représentent 5% du marché.

Si vous souhaitez entrer dans le détail, vous pouvez jeter un œil sur ce site.

La batterie de démarrage pour moteur thermique

La batterie classique de voiture, qualifiée de « batterie de démarrage », est la pile du véhicule : c’est elle qui fournit au moteur thermique l’énergie nécessaire à son démarrage. Pour cela, elle doit conférer un courant important sur une période brève. Puis, elle est automatiquement rechargée par un alternateur lorsque le moteur est en fonctionnement. La batterie remplit également une fonction secondaire : alimenter tous les consommateurs permanents (horloge, antidémarrage, récepteur de télécommande, alarme, mémoire de l’autoradio) lorsque le moteur est coupé. Impossible, en somme, de faire sans elle. Heureusement, elle est aisément repérable dans le moteur (il suffit d’ouvrir le capot pour la voir) et facile à changer. Contrairement à d’autres éléments de la voiture, il est encore possible de l’acheter par ses propres moyens (sur le site Yakarouler par exemple) et de la monter soi-même. 250 millions de batteries de ce type sont vendues en moyenne dans le monde chaque année (9 millions en France), et les technologies ne cessent de s’améliorer : pour preuve, la durée de vie des batteries au plomb a été multipliée par 2 en 10 ans.

Comment fabrique-t-on une batterie ?

Une batterie au plomb est constituée d’un ensemble d’accumulateurs, 6 exactement (chacun d’eux ayant une tension nominale de 2,1V), montés en série et reliés par des connexions en plomb soudées. Ils sont logés dans un bac en plastique fermé par un couvercle scellé. Chaque accumulateur se compose d’un ensemble de couples d’électrodes positives et négatives montés en parallèle. Entre chaque couple, on trouve un séparateur.

  • Les électrodes positives sont des grilles formées d’un alliage binaire ou ternaire de plomb dont les alvéoles sont remplis d’une pâte poreuse de peroxyde de plomb ;
  • Les électrodes négatives sont remplies de plomb métallique très poreux : on parle d’éponges de plomb métalliques ;
  • Les séparateurs isolent les électrodes (ou plaques) entre elles afin d’éviter le contact entre les positives et les négatives, qui pourrait produire un court-circuit. Ils prennent la forme de feuilles rectangulaires intercalées entre les plaques positives et négatives. Ils sont des isolants électriques parfaits, sont imperméables aux ions porteurs de charges électriques, empêchent le passage des particules de matière, ont une porosité élevée et une excellente tenue à l’acide sulfurique.

Une fois la batterie fermée, on ajoute de l’électrolyte – une substance conductrice contenant des ions mobiles. Pour les batteries, on utilise de l’acide sulfurique.

Durée de vie d’une batterie

Difficile d’estimer la durée de vie d’une batterie courante, dans la mesure où des facteurs nombreux rentrent en ligne de compte. Certaines conditions d’utilisation tendent néanmoins à réduire la durée de fonctionnement :

  • Des démarrages fréquents et des parcours de moins de 5km (car le temps de recharge est alors insuffisant) ;
  • L’utilisation du moteur à faible vitesse avec beaucoup de consommateurs électriques – par exemple, en roulant de nuit (phares allumés), sous la pluie (essuie-glaces en route), en hiver (chauffage à fond) et dans les embouteillages (moteur qui tourne au ralenti) : la batterie se décharge progressivement ;
  • Des périodes d’arrêt supérieures à deux semaines, répétées régulièrement : décharge profonde ;
  • Des périodes d’arrêt supérieures à deux mois : décharge totale ;
  • L’oubli répété des phares allumés à l’arrêt : décharge totale ;
  • Des températures négatives qui se prolongent : décharge plus importante au démarrage ;
  • Des températures élevées qui se prolongent : évaporation de l’électrolyte ;
  • Des défauts de fabrication (comme des connexions internes mal soudées).

De fait, si l’on prend en compte ces différents facteurs, il est impossible de prévoir avec certitude la durée de fonctionnement d’une batterie, qui peut tenir 10 ans sans soucis ou s’arrêter sans préavis au bout de 2 ans seulement. Sauf exception (défauts de conception qui conduisent à un arrêt brutal, sans signe précurseur), une batterie agonisante montre des signes caractéristiques de l’approche de sa fin, typiquement des difficultés de démarrage qui s’aggravent. Avant que ces signes n’apparaissent, un remplacement préventif n’a aucun intérêt.

Les batteries pour véhicules électriques

La fabrication des batteries pour voitures électriques s’apparente à l’industrie électronique, car elle fait appel à une technologie de pointe à base de lithium-ion. La batterie électrique se compose de trois éléments préalables à son fonctionnement :

  • Une anode (pôle négatif) ;
  • Une cathode (pôle positif) ;
  • Un électrolyte (élément liquide ou solide qui sert de conducteur électrique entre les deux pôles).

Sa fabrication se déroule en trois étapes :

  • Les métaux utilisés (terres rares) pour former l’anode et la cathode de la batterie sont raffinés et broyés en poudre ;
  • Ils sont ensuite mélangés à un solvant, pour former une encre qu’on imprime sur une feuille de métal conducteur ;
  • Enfin, le tout est placé dans un boîtier dans lequel on ajoute l’électrolyte, avant scellage définitif.

La batterie au lithium est l’avenir du marché

Il existe trois technologies différentes pour les batteries électriques :

  • Au plomb : l’anode et la cathode sont en plomb, le courant délivré est ainsi de forte puissance. Ces batteries offrent une faible autonomie ainsi qu’une faible durée de vie.
  • Au nickel : plus performantes que les batteries au plomb et meilleur marché, elles sont néanmoins polluantes et difficiles à recycler (à cause du cadmium).
  • Au lithium : ces batteries regroupent plusieurs technologies utilisant du lithium sous diverses formes. Elles sont les plus performantes, mais leur coût reste élevé.

Les batteries électriques au lithium, nouveau Graal de l’industrie, sont l’objet d’une véritable bataille internationale. Les enjeux de cette bataille sont nombreux, non seulement parce que les industriels s’affrontent pour gagner des positions sur ce marché, mais également parce que la fabrication de ces batteries nécessite des terres rares qui représentent, à elles seules, un objet de querelles commerciales.

Moteur de voiture : quelle technologie est la plus propre ?

Moteur de voiture : quelle technologie est la plus propre ?

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nouvelles normes pour les véhicules diesel

Il existe aujourd’hui de nombreux types de carburants pour tourner les moteurs de véhicule. On connaît les plus communs à savoir l’essence, le diesel ou le moteur à fonctionnement électrique. Mais on dispose aussi de voitures qui marchent à l’éthanol de canne à sucre ! De tous ces moteurs, lequel peut être considéré comme le plus propre ? État des lieux.

Il n’y a pas de voiture absolument propre

Une mise au point est essentielle avant d’évoluer dans cette présentation. Aucun véhicule à l’heure actuelle ne peut être vu comme totalement propre. Même si du point de vue de l’émission, il serait irréprochable, il a fallu utiliser des matériaux pour sa construction. L’extraction des nombreux métaux et alliages ayant servi à sa fabrication est une activité fortement polluante. En fin de cycle, toute voiture représente en termes de déchets un problème environnemental. L’expression la plus appropriée serait donc le véhicule le moins polluant. Un simple jeu de mots, trouvez-vous ? Pas tant que ça, demandez à Wikipédia !

Le moteur à essence : cause de tous les maux ?

La motorisation à essence est responsable d’une décharge importante du dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Bien plus que le moteur à diesel. Voilà pourquoi la politique fiscale depuis plusieurs décennies en France encourage l’utilisation des voitures diesel. Conséquence : le parc automobile français se compose de véhicules diesel à plus de 70 %. Mais le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre ! D’ailleurs depuis quelques années, la tendance commence de nouveau à s’inverser, car l’essence consomme moins et à une meilleure image que le diesel, surtout au niveau des microparticules.

Le moteur de voiture à diesel pollue malgré tout

Certes, le moteur diesel émet moins de CO2 que le moteur à essence. Mais les systèmes diesel ont leur part de pollution de l’atmosphère. Ils sont connus pour déjeter des gaz comme les oxydes d’azote (NOx) qui sont aussi des gaz à effet de serre. De plus, le moteur diesel produit de petites particules, des benzopyrènes, dont le caractère cancérigène est attesté par l’OMS. Dire donc que le diesel serait plus écologique que l’essence reste à prouver.

La voiture électrique est-elle la solution ?

On vante à présent les mérites écologiques de la propulsion électrique. On dit d’elle qu’elle causerait zéro émission. Cependant, même si pendant qu’elle roule, l’auto électrique ne pollue, il ne faut pas oublier qu’une produire de l’électricité peut polluer. La plupart du temps, la production de cette énergie passe par la production thermique très polluante (charbon, lignite, gaz ou pétrole), par du nucléaire ou par des moyens plus écologique (solaire, éolien, géothermique ou hydraulique). Dire qu’une voiture électrique est donc toujours propre ? Ce n’est pas si sûr. Il vous faudra pour cela regarder le mix énergétique de votre opérateur. En France, la situation est plutôt bonne « grâce » au nucléaire et à l’hydroélectrique. Par contre en Chine ou USA, la situation n’est pas avantageuse. Et puis, pour prendre la mesure du degré de pollution d’une voiture, il ne faut pas seulement considérer son émission de gaz à effet de serre pendant son fonctionnement. On tiendra aussi compte :

  • De son mode de construction
  • Des matériaux de fabrication
  • De son acheminement vers les sites de vente
  • Et de sa destruction.

Au vu de tout ceci, la voiture à motorisation électrique semble écologiquement peu attrayante. Surtout quand l’on sait la pollution que peut causer une batterie au lithium-ion, tant au niveau de l’extraction des matières qui la compose (lithium et terres rares), que de sa fabrication très polluante et aussi de son recyclage très compliqué.

Quid des véhicules hybrides ?

Les voitures hybrides combinent deux sources d’énergie dont l’une est forcément électrique et l’autre peut être de l’essence ou du gazole. On distingue plusieurs types en fonction de l’importance du système thermique utilisé. Ainsi, on a l’hybride parallèle qui est le type le plus populaire, notamment mis en avant par des constructeurs comme Toyota. Ce véhicule tourne au moyen d’un moteur électrique et d’un moteur thermique. D’autres types comme l’hybride série intègrent un groupe électrogène nourri au gazole. C’est ce groupe qui fournit l’énergie nécessaire au moteur électrique pour faire bouger la voiture. Comme on le voit, la voiture hybride n’est pas plus propre que celle classée 100 % électrique. Au total, aucune voiture n’est entièrement propre. Selon leur moteur, certains véhicules sont moins polluants que d’autres, comme la voiture électrique en comparaison avec celles montées de moteurs thermiques. Il y a aussi des moteurs de voiture qui consomment moins de carburant que d’autres. Tout dépend donc du critère de comparaison choisi et de votre localisation. Pas facile de bien choisir donc !

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Thorium: Enfin une alternative pour l’énergie nucléaire !?

Thorium: Enfin une alternative pour l’énergie nucléaire ?

reacteur_thoriumThorium ; c´est le nom d´un métal radioactif qui pourrait tenir la promesse de remplacer l’uranium dans le secteur de l’énergie nucléaire, parce que particulièrement plus abondant que son homologueComme la consommation d’énergie nucléaire augmente dans le monde et que l´offre future d’uranium reste incertaine, le thorium est à l’examen comme une alternative possible à l’uranium pour fournir une énergie nucléaire sûre et abondante à un coût raisonnable. La question de savoir si le thorium pourrait être une alternative crédible pour la production d’énergie a été répondue en 2013, lorsque la compagnie norvégienne privée Thor énergy a commencé à produire de l’énergie à son réacteur d’essai de Halden en Norvège en utilisant le thorium produce power .  « Le réacteur de Halden est la première étape fondamentale dans l’évolution du thorium », déclaré à Reuters à l’époque le PDG de la société. Thor énergie n´est pas la seule entreprise engagée dans la recherche sur le thorium comme alternative viable à l’uranium pour l’énergie nucléaire. En fait, des entreprises Américaines, Australiennes et de République tchèque ont également travaillé sur des modèles de réacteurs au thorium.

Thorium Vs l’uranium

  • Il y a 4 fois plus de thorium que d’uranium dans le monde et il est disponible dans tous les continents.
  • Un réacteur au thorium est naturellement sûr: tout incident arrête la réaction sans dommage pour l’infrastructure.
  • Un réacteur au thorium est par sa nature même un surgénérateur, c’est-à-dire qu’il produit plus de matériau fissile qu’il n’en consomme.
  • Il produit 100 fois moins de déchets radioactifs que la filière uranium et la durée de vie pour un retour à l’état initial est de 300 ans pour le thorium contre 10.000 ans pour l’uranium.
  • Permet de brûler le plutonium de nos arsenaux de bombes et dans une moindre mesure d’autres déchets de la filière uranium.
  • Le kWh produit par le thorium pourrait être 100 fois moins cher que celui produit par l’uranium.
  • Les réacteurs au thorium, contrairement à l’uranium permettent de gérer aisément une charge variable et pourraient donc travailler en tandem avec les énergies renouvelables par nature intermittentes.
  • Il est possible de miniaturiser un cœur de centrale au thorium à la taille d’un conteneur et donc d´ augmenter ainsi considérablement le réseau et la fiabilité de nos infrastructures électriques tout en réduisant les coûts de production.

Ou trouve t on du Thorium ?

A priori sur tous les continents selon l´USGS. En 2014, des explorations et développements de terres rares (source: rare earths) associaient le Thorium en Australie, Brésil, Canada, Groenland, Inde, Russie et Afrique du Sud.

Si on comprend pourquoi l’industrie n’est pas très favorable au changement car elle fait l’essentiel de son chiffre d’affaire dans la production d’uranium enrichi, on comprend mal les réticences de nos gouvernements à changer de cap ? Il semble que l’Occident est pris au piège de ses décisions et peine à relancer le débat. Entretemps l’Inde et la Chine ont un plan thorium cohérent et pourraient devenir les leaders mondiaux dans ce domaine. Le processus de décision dans nos démocraties est peu rationnel et rend difficile tout retour en arrière – principe de non répudiation – il est donc probable que la quatrième génération d’uranium / eau sous pression soit abandonné (les barres d’uranium pourraient être remplacées par de « pellets d’uranium » pour réduire les risques de fusion du cœur et augmenter la performance) La relance du nucléaire pourrait donc venir de la nécessiter de traiter les déchets et nos bombes, une façon douce de lancer la filière thorium. Rendez-vous dans quelques années.

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Les énergies renouvelables sont en plein Boom !

Les énergies renouvelables sont en plein Boom ! Bonnes nouvelles pour les métaux de Haute technologie

Screen Shot 2015-06-26 at 10.02.11Au cour du premier trimestre de 2015, de nombreux fonds consacrés aux énergies renouvelables ont surperformés le S & P 500 nous explique le cabinet de conseil international McKinsey & Co dans un de ses derniers rapport. McKinsey estime que le coût de production des batteries lithium -ion, environ 400 $ par kilowattheure, pourrait être descendu a 150 $ d’ici 2020. Si cette tendance se confirme, les métaux de haute technologie lies au secteur de l´énergie (métaux des Terres rares, argent, lithium, graphite et d’autres) sont assurés d’un avenir radieux.

McKinsey continue :  » En fait, les investissements dans les énergies propres ont augmenté de 17 % en 2014, atteignant $ 270 Milliards, inversant deux années de baisse. Alors que le soutien des politiques gouvernementales demeure crucial, l’investissement en capitaux propres des entreprises d´énergies renouvelables a augmenté de 54 % en 2014. Le déploiement des énergies renouvelables continue d’augmenter. Les États-Unis est en cours pour installer 12 gigawatts de capacité d’énergie renouvelable cette année, ce qui représentent plus que toutes les sources d´énergies conventionnelles combinées en 2015.  McKinsey déclare que le pétrole ne compte plus pour beaucoup pour la production d’électricité – ce qui signifie que les dernières chutes importantes des prix du pétrole auront peu d´influence sur l’économie des énergies renouvelables. En revanche, les énergies renouvelables sont utilisées principalement pour la production de l’électricité, et le cout de celles ci est en nette diminution. En 2011, par exemple il en coûtait $ 279 Milliards pour la production de 70 gigawatts. En 2014, 40 % de capacité supplémentaire ont été installé pour 240$ Milliards. Les études par le National Renewable Energy Laboratory (NREL) montrent que les coûts des systèmes photovoltaïques résidentiels et commerciaux ont chuté un 6 % ou 7 % par an en moyenne entre 1998 et 2013, et de 12 % à 15 % par an en 2012 et 2013. En fait, quand on en vient au prix de l’énergie solaire, même les estimations les plus optimistes n’ont pas été assez optimistes : Le NREL dit que les projections de prix d’aujourd’hui jusqu’en 2020 sont environ la moitié de ce qui a été prédit il y a une décennie.

En 2013, pour la première fois, la Chine a investi plus dans les énergies renouvelables que l’Europe. En 2014, la Chine a investit $83,3 milliards dans les énergies renouvelables et installé 11 gigawatts d’énergie solaire. D´autres pays embraille le pas, l’Inde a prévu d’installer 170 gigawatts de capacité de production d’électricité d’ici 2022. Mais McKinsey se termine sur une note de prudence: Le charbon est encore abondant et pas cher, et le schiste a changé le scénario du pétrole et du gaz.  » En bref, un monde entièrement alimenté par les énergies renouvelables pas pour demain », prévient le rapport.  » la transition sera une transition à long terme – une question de décennies et non d´années. Mais la résilience du secteur face aux fortes baisses des cours du gaz et du pétrole est un signe qu’il peut être juste sur son chemin “.

« In Elon Musk we trust… »

L’entrepreneur de voiture électrique envisage de construire la plus grande usine de panneaux solaire au monde.

466093487L’entrepreneur, créateur de voiture électrique et pionnier de l´espace envisage de construire la plus grande usine de panneaux solaires au monde à New York, afin de produire de l’électricité pour alimenter votre maison, et votre voiture. Musk déjà président de SolarCity, la plus grande société d´installation de panneaux solaire du pays : a révélé mardi matin l´acquisition d´un fabricant de panneaux photovoltaïques de la Silicon Valley appelé Silevo dans un deal de plus de 350 millions de dollars. La Start-up prétend avoir développé une technologie très ambitieuse pour produire de l´électricité à moindre coût. Jusqu´a aujourd’hui, l’expertise de SolarCity se limitait à installer les panneaux solaires sur les toits, et non les fabriquer. Le pari semble audacieux dans un marche dominé par la surproduction de panneaux fabriques en Chine. Apres de nombreuses faillites dans le secteur, la fabrication photovoltaïque avait presque disparu aux États-Unis.

Construire une telle usine coûtera probablement plusieurs milliards, et SolarCity annonce qu’il est déjà en « discussions avancées » avec des investisseurs potentiels afin de financer l’installation. La société prévoit de démarrer la construction au plus vite et produire 1 gigawatt de panneaux d’ici la fin de l’année 2016. L´annonce arrive 4 mois seulement après que Musk ai annoncé les plans pour construire la plus grande usine au monde de batteries lithium-ion : La « gigafactory » a 5 milliards de dollars permettra à Tesla de produire a moindre cout jusqu’à un demi-million de voitures électriques par an d’ici 2020. Le futur sans hydrocarbures n´a jamais été aussi proche…

Technologies militaires et miniaturisations

Nouvelles Technologies: Miniaturisation; Quand David remplacera Goliath …

geraldford-smallIl n’y a aucun système d’arme dans le monde plus cher, plus sophistiqué, ou plus puissant que le nouveau porte avion « Gerald R. Ford » de l’US Navy. A 13 milliards de dollars pièce, pour un cout de fonctionnement de $ 6, 500,000 par jour juste pour l´exploitation des 6000 membres de l´équipage. Un de ce vaisseau du 21e siècle est déjà en service – le Gerald R. Ford – et neuf autres sont prévus pour la construction. Cependant, pour tous les géants, il y a une faiblesse, et Gerald R. Ford et ses navires jumeaux ne font pas exception. Le talon d’Achille de ces «  super navire » est sa vulnérabilité face aux missiles anti-navires – plus spécialement ceux développés et déployés par la Russie et la Chine.

ballisticmissileEn contraste, les missiles anti-navires sont relativement bon marche, très difficiles à voir, à atteindre, et impossible à esquiver pour un navire aussi imposant. Ils coûtent moins de 3 millions de dollars et dans les arsenaux russes, syriens, et indonésiens, ils se comptent par centaines : Hypersonique, ils volent au ras de l´eau ou en haute altitude avec une autonomie de plusieurs milliers de miles. Encore forts, et pourtant plus petits, simples, légers encore mois chers et beaucoup plus intelligents; il y a les drones : Mais ce sont des drones comme vous n´en avez jamais vu avant.

En réalité, Ils ne sont pas plus grands ou rapides que les autres, ni plus armes. Ces petites machines, bon marché, ils ont un avantage sur tout les autres : ils sont tout simplement plus intelligents. Grace au développement de l’intelligence artificielle et la robotique, ils sont capables d´interagir de manière autonome et simultané en équipe a la manière d´une meute de loups, ou de lionne sur sa proie. La force de ces drones n´est pas dans leur capacité individuelle mais dans leur capacité à travailler ensemble. Appelé LOCUST (UAV Low-Cost Swarm Technology), ces dispositifs peuvent être lancés rapidement et en grand nombre de canons à air à basse pression monté sur les ponts de bateaux. Fonctionnants en réseau, ces robots volants ont la capacité d’agir comme un «super-organisme». Ces « essaims » peuvent être déployées comme écran actif autour d’un navire, pour organiser sa protection ou travaillant ensemble, ils peuvent être envoyés pour enquêter ou, en mission offensive. Petit, intelligent, pas cher, nombreux, et autonome, avec seulement des instructions les plus élémentaires requises, ils pourront effectuer des tâches qui auraient monopolisées des centaines d´hommes il y a quelques années en arrière. Voir Video

Futur des Terres rares & nouvelles Technologies de separation et raffinage

De nouvelles technologies de raffinage de Terres Rares pourraient être déterminant pour les producteurs hors Chine

elementsUne nouvelle technologie de raffinage et séparation des métaux de terres rares par la société « Rare Earth Salts » pourrait être déterminant pour les producteurs hors Chine. Cette société annonce en effet son intention de commercialiser ses activités de traitement et raffinage des métaux de Terres Rares : La société affirme que son procédé de fabrication à faible coût pourrait aider les producteurs hors de Chine et sérieusement concurrencer les producteurs chinois. En concurrence avec les producteurs de terres rares chinois, les coûts de production sont certainement un défi de taille pour les entreprises hors de Chine. Il est un défi que de nombreux analystes ont affirmé comme impossible, ce qui suggère que les utilisateurs finaux finiront par choisir de payer une prime pour un approvisionnement sûr en terres rares.

Pourtant, Rare Earth Salts estime que son processus est respectueux de l’environnement et coûterait moins de 4 $ le kilogramme. Son PDG Allen Kruse affirme même que sa technologie est « la pièce manquante à l’industrie. » « Elle permettra aux producteurs de concentré de Terres Rares actuels et futurs de rivaliser directement avec les prix et producteurs chinois ». La société prétend avoir commencé des tests et prévoit de commercialiser prochainement sa technologie. Si certains analystes restent perplexes, il suscite l´intérêt de toute la communauté minière. Si son Pdg est reste assez discret sur la façon dont la technologie fonctionne, il fait état de réduction significative de flux de déchets dangereux, annonçant le recyclage ou réutilisation de tous ou la plupart des matériaux…A suivre !

Pour plus d´info, lire le communique de presse de Allen Kruse, pdg de Rare Earth Salts

Tesla et la demande de Métaux strategiques

Qu’est-ce que l’annonce des nouvelles batteries Tesla signifie pour le Lithium, Graphite et Cobalt?

powerwall-battery-group@2xJeudi soir dernier, Tesla Motors (NASDAQ: TSLA) a annoncé les détails de sa nouvelle gamme de batteries rechargeables domestiques et professionnelles, marquant un changement énorme pour la société. Fidèle à son habitude, le PDG de Tesla, Elon Musk a fixé un objectif ambitieux en ce qui concerne ses batteries. Il a partagé ses espoirs de voir le monde sortir des énergies fossiles en facilitant le stockage de l’énergie produite à partir de sources comme l’éolien et le solaire. Si le succès paraît certain, malgré le cout ( $3500) encore excessifs pour certains. Beaucoup de lithium, graphite et cobalt seront nécessaires pour toutes ces batteries.

Tesla n´a pas encore confirmé a 100% la composition de ses nouvelles batteries, des matériaux comme le lithium, cobalt cathode – un (oxyde de nickel-cobalt-aluminium) NCA cathode – et graphite semble indispensables. Pour produire chaque Powerwall ( http://www.teslamotors.com/powerwall), on estime a 16 kg de graphite synthétique (ou 16 kg de graphite sphérique provenant de 40 kg de concentré de graphite lamellaire), ainsi que 12 kg d’hydroxyde de lithium, seront nécessaires. Pour les Powerpack, les besoins pourraient être jusqu´a de 10 fois supérieurs. (environ 160 kg de graphite et 120 kg de lithium). Compte tenu de ces chiffres, si la demande pour les batteries décolle comme le préconise TESLA : le marché de ses 3 métaux pourraient en être chamboulé… Si les ressources de matières premières semblent suffisante pour soutenir cette innovation disruptive, c´est la capacité de traitement et de savoir faire qui pose question pour la transformation de ses ressources. La demande accrue aura des conséquences sur le marche du lithium, graphite et du cobalt. D’autres « Megafactories » sont cours de développement en Chine et le deploiment des technologies de stockage est indispensable a la reconstruction d´une économie durable.

Disruptive: Nouvelles Batteries Tesla

Source: Le Monde.fr | 01.05.2015

Pour Elon Musk, son fondateur et patron, Tesla n’a jamais été qu’un simple constructeur de voitures électriques. Mais une société technologique dont la vocation est d’innover dans le domaine de l’énergie. Jeudi 30 avril, l’entrepreneur d’origine sud-africaine a fait un nouveau pas dans cette direction, avec la présentation Tesla Energy, une gamme de batteries dites stationnaires, destinées aux habitations, aux entreprises et aux producteurs d’énergie. « Le monde est principalement alimenté par les énergies fossiles. Nous devons faire quelque chose. Notre but est de transformer totalement l’infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d’émissions de carbone », a-t-il lancé au cours d’une conférence de presse organisée au siège de l’entreprise à Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles. M. Musk ne veut pas seulement accélérer la transition énergétique. Il rêve d’une planète où toute l’énergie consommée proviendrait de ressources renouvelables. « Je crois que cela est à la portée de l’humanité », prophétise-t-il. La solution : le soleil, « qui se lève tous les matins et fournit une quantité incroyable d’énergie », poursuit M. Musk. Mais l’énergie produite par les panneaux solaires doit être stockée afin d’alimenter maisons et usines lorsque le soleil ne brille pas. « Les batteries existantes sont chères, moches et peu fiables. Et elles fonctionnent sous différents systèmes qui ne sont pas compatibles. Il n’est aujourd’hui pas possible d’acheter une batterie qui fonctionne facilement ».

DES BATTERIES QUI POURRONT ÊTRE COMBINÉES « À L’INFINI »

Tesla Energy entend remédier à ce problème avec deux modèles. Pour les logements et les petites entreprises, la société va commercialiser la PowerWall. Ses dimensions sont modestes: 1m30 de haut, 86 cm de large et 18 cm de profondeur. Et son apparence particulièrement soignée. Plusieurs couleurs seront même disponibles. Elle s’accrochera à un mur, à l’intérieur ou à l’extérieur. Deux versions seront vendus cet été aux Etats-Unis, d’un capacité respective de 7 kWh et de 10 kWh. Si cette annonce était attendue, la principale surprise est venu du prix: 3 000 et 3 500 dollars, hors frais d’installation. Avant la présentation, Cosmin Laslau, analyste chez Lux Research, espérait une fourchette allant de 6 000 à 8 000 dollars. Les prévisions dépassaient souvent les 10 000 dollars. De plus, cette facture pourrait être adoucie si les différentes administrations américaines accordent des déductions fiscales, comme elles le font déjà pour l’installation de panneaux électriques. La batterie coûtera 3 500 dollars lors de sa mise sur le marché américain, à l’été 2015, et devrait être disponible dans le monde entier l’année prochaine. | REUTERS/PATRICK T. FALLON. Pour les grandes entreprises et les producteurs d’énergie, Tesla Energy proposera la PowerPack, d’une capacité de 100 kWh. Ces batteries pourront être combinées « à l’infini », promet M. Musk. La société va mener des programmes pilotes au cours des prochains mois, alimentant par exemple un data center d’Amazon et plusieurs supermarchés Target. Une centrale électrique détenue par une filiale d’Edison International testera également ces batteries. Les batteries de Tesla pourront être reliées à des panneaux solaires, mais aussi branchées sur le secteur. Dans ce cas de figure, elles permettront de réduire la facture d’électricité : rechargées pendant les heures creuses, elles alimenteront habitations, usines et bureaux aux heures pleines. « Il faudra cependant plusieurs années pour rentrer dans ses frais », prévient M. Laslau. Autre cas d’utilisation: un générateur de secours en cas de coupure de courant.

LA CALIFORNIE, POSSIBLE PREMIER MARCHÉ

Tesla n’est pas la première société à se lancer sur ce marché, où General Electric, Samsung ou encore LG sont déjà présents. Mais elle dispose d’importants avantages sur la concurrence. Outre son image de marque et son pouvoir marketing, elle bénéficiera certainement de ses liens étroits avec SolarCity, dont M. Musk est président du conseil d’administration. L’entreprise californienne installe environ un tiers des panneaux solaires résidentiels aux Etats-Unis. Les deux groupes ont déjà mené une phase de tests pour équiper quelques centaines de maisons en batteries.Tesla Energy pourra également s’appuyer sur la technologie propulsant ses voitures électriques. Cela lui permettra de bénéficier d’importantes économies d’échelles pour abaisser les coûts de fabrication. Cet atout sera encore plus grand après l’ouverture de sa prochaine usine, baptisée « gigafactory »Ce gigantesque site, implanté dans le Nevada, produira un nombre record de batteries lithium-ion. Laslau estime que les coûts de fabrication par kWh passeront de 266 dollars à 172 dollars au cours des dix prochaines années. A court terme, la majorité des ventes pourraient être réalisées en Californie, où l’énergie solaire représente déjà 5 % de la production globale. L’Etat le plus peuplé des Etats-Unis veut porter cette part à 33 % d’ici à 2020. Il va également contraindre les électriciens à s’équiper d’importantes capacités de stockage.