Archives par étiquette : nouvelle économie

L’économie collaborative a déjà créé 17 entreprises milliardaires

L’économie collaborative a créé 17 entreprises milliardaires 

L economie partageeL´économie du partage est un Big big business. Pour ceux qui douterait encore que le monde est en pleine évolution, Il y a maintenant 17 entreprises milliardaires, dont 60 000 employés et 15 milliards $ de dollars levés en financement participatif, selon Jérémie Owyang et Profils VB, un celebre cabinet d’audit. Cela inclut le vénérable eBay, fondée dans les brumes sombres de l’antiquité technologique, et de nouveaux venus comme Etsy, Chegg, WeWork, Airbnb, et bien sûr Uber. Alors que la plupart de ces startups sont relativement récentes – beaucoup sont devenus milliardaires en moins de quatre ans – et ont pris racines en plein marasme économique. Fait intéressant, huit des 17 sont basées en Californie, alors que 12 des 17 sont basées aux États-Unis. Cette prépondérance ne peut pas durer. L’économie collaborative a déjà reçu près de 15 milliards de dollars de financement – c´est plus que la totalité de l’espace de réseaux sociaux qui a donné naissance à des géants comme Facebook, Twitter, snapchat. Si cela est un indicateur, l’économie collaborative en est encore à ses balbutiements, et de nombreuses autres entreprises milliardaires sont en incubation et à venir.

Screen-Shot-2015-06-04-at-12.03.18-AM-764x600Prosper: 1,7 milliard de dollars

Ola: 1 milliard de dollars

Uber: 40B $

Instacart: 2 milliards de dollars

Lyft: 2,5 milliards de dollars

WeWork: 5B $

TransferWise: 1 milliard de dollars

Airbnb: $ 10B

FundingCircle: 1 milliard de dollars

Kuaidi Dache: 8.8 milliards $

La mort du charbon est programmée

La mort du charbon est programmée

Le fonds souverain de Norvège, Axa, Société générale, l’Eglise d’Angleterre, Total, Shell ou BP… tous ne veulent plus trop entendre parler du charbon. Pourquoi ? Evidemment, l´explication est environnementale, deuxième source d’énergie la plus utilisée au monde, le charbon est aussi extrêmement polluant, environ deux fois plus que le gaz par exemple. L’écologie, nouveau cheval de bataille des entreprises et des Etats ?

Un réveil des consciences écologiques est indéniable – j’en prends pour preuve les récentes déclarations de la Chine ou des Etats-Unis en faveur d’un plafonnement, voire d’une très progressive réduction, de leurs émissions de gaz à effet de serre –Si les associations qui militent en faveur d’une lutte contre le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre trouvent une oreille un peu plus attentive auprès des banques, investisseurs et entreprises, c’est qu’il y va de plus en plus de leur réputation. La prise en compte des enjeux environnementaux (la green-réputation) apparaît de plus en plus dans les objectifs et les résultats annuels de nombre de grandes entreprises – même si les conséquences concrètes de cette évolution appartiennent encore essentiellement au domaine du symbolique. Plus, un grand groupe énergétique ne peut se permettre de faire l’impasse sur les questions environnementales aussi bien dans sa communication que dans ses projets. Un exemple parmi d’autres, fin mai, trois grandes banques françaises – BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale – se sont engagées à ne pas financer les très controversés projets d’exploitation minière du bassin de Galilée (Australie) qui, outre du charbon, abrite la Grande Barrière de corail.Voilà donc pour l’éco-réputation… Le « vert », cet Eldorado économique

Et puis il y a les intérêts économiques bien compris. Depuis quelques années, après avoir souvent traîné des pieds, les géants de l’énergie s’intéressent à d’autres sources énergétiques – L’année dernière, les investissements mondiaux dans le secteur des énergies renouvelables ont ainsi progressé de 17%, pour atteindre 270 milliards de dollars. Tous les grands groupes énergétiques ou pétroliers affichent maintenant leur volonté de se diversifier vers des énergies moins carbonées et parlent à tout-va de mix énergétique. L’ère du tout « énergies fossiles » est révolue. Engie (ex-GDF-Suez) annonçait par exemple début janvier qu’il avait l’intention de doubler sa production d’électricité via les énergies renouvelables d’ici 2025. Qu’est-ce que cela signifie

Selon un récent rapport de l’Agence Internationale de l’Energie, les investissements mondiaux dans le secteur gazier vont très fortement augmenter dans les années qui viennent pour atteindre les 8 700 milliards de dollars entre 2014 et 2035 (contre 1 000 milliards pour le charbon, et 2 200 milliards dans les énergies plus vertes). Le gaz va clairement continuer à concentrer toutes les attentions dans les années à venir, et une évolution de la réglementation sur le charbon et le prix du carbone devrait lui donner un énorme coup de pouce supplémentaire. Source| Cécile Chevré | Catégorie: Matières premières & Energie

 

Tesla et la demande de Métaux strategiques

Qu’est-ce que l’annonce des nouvelles batteries Tesla signifie pour le Lithium, Graphite et Cobalt?

powerwall-battery-group@2xJeudi soir dernier, Tesla Motors (NASDAQ: TSLA) a annoncé les détails de sa nouvelle gamme de batteries rechargeables domestiques et professionnelles, marquant un changement énorme pour la société. Fidèle à son habitude, le PDG de Tesla, Elon Musk a fixé un objectif ambitieux en ce qui concerne ses batteries. Il a partagé ses espoirs de voir le monde sortir des énergies fossiles en facilitant le stockage de l’énergie produite à partir de sources comme l’éolien et le solaire. Si le succès paraît certain, malgré le cout ( $3500) encore excessifs pour certains. Beaucoup de lithium, graphite et cobalt seront nécessaires pour toutes ces batteries.

Tesla n´a pas encore confirmé a 100% la composition de ses nouvelles batteries, des matériaux comme le lithium, cobalt cathode – un (oxyde de nickel-cobalt-aluminium) NCA cathode – et graphite semble indispensables. Pour produire chaque Powerwall ( http://www.teslamotors.com/powerwall), on estime a 16 kg de graphite synthétique (ou 16 kg de graphite sphérique provenant de 40 kg de concentré de graphite lamellaire), ainsi que 12 kg d’hydroxyde de lithium, seront nécessaires. Pour les Powerpack, les besoins pourraient être jusqu´a de 10 fois supérieurs. (environ 160 kg de graphite et 120 kg de lithium). Compte tenu de ces chiffres, si la demande pour les batteries décolle comme le préconise TESLA : le marché de ses 3 métaux pourraient en être chamboulé… Si les ressources de matières premières semblent suffisante pour soutenir cette innovation disruptive, c´est la capacité de traitement et de savoir faire qui pose question pour la transformation de ses ressources. La demande accrue aura des conséquences sur le marche du lithium, graphite et du cobalt. D’autres « Megafactories » sont cours de développement en Chine et le deploiment des technologies de stockage est indispensable a la reconstruction d´une économie durable.

Disruptive: Nouvelles Batteries Tesla

Source: Le Monde.fr | 01.05.2015

Pour Elon Musk, son fondateur et patron, Tesla n’a jamais été qu’un simple constructeur de voitures électriques. Mais une société technologique dont la vocation est d’innover dans le domaine de l’énergie. Jeudi 30 avril, l’entrepreneur d’origine sud-africaine a fait un nouveau pas dans cette direction, avec la présentation Tesla Energy, une gamme de batteries dites stationnaires, destinées aux habitations, aux entreprises et aux producteurs d’énergie. « Le monde est principalement alimenté par les énergies fossiles. Nous devons faire quelque chose. Notre but est de transformer totalement l’infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d’émissions de carbone », a-t-il lancé au cours d’une conférence de presse organisée au siège de l’entreprise à Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles. M. Musk ne veut pas seulement accélérer la transition énergétique. Il rêve d’une planète où toute l’énergie consommée proviendrait de ressources renouvelables. « Je crois que cela est à la portée de l’humanité », prophétise-t-il. La solution : le soleil, « qui se lève tous les matins et fournit une quantité incroyable d’énergie », poursuit M. Musk. Mais l’énergie produite par les panneaux solaires doit être stockée afin d’alimenter maisons et usines lorsque le soleil ne brille pas. « Les batteries existantes sont chères, moches et peu fiables. Et elles fonctionnent sous différents systèmes qui ne sont pas compatibles. Il n’est aujourd’hui pas possible d’acheter une batterie qui fonctionne facilement ».

DES BATTERIES QUI POURRONT ÊTRE COMBINÉES « À L’INFINI »

Tesla Energy entend remédier à ce problème avec deux modèles. Pour les logements et les petites entreprises, la société va commercialiser la PowerWall. Ses dimensions sont modestes: 1m30 de haut, 86 cm de large et 18 cm de profondeur. Et son apparence particulièrement soignée. Plusieurs couleurs seront même disponibles. Elle s’accrochera à un mur, à l’intérieur ou à l’extérieur. Deux versions seront vendus cet été aux Etats-Unis, d’un capacité respective de 7 kWh et de 10 kWh. Si cette annonce était attendue, la principale surprise est venu du prix: 3 000 et 3 500 dollars, hors frais d’installation. Avant la présentation, Cosmin Laslau, analyste chez Lux Research, espérait une fourchette allant de 6 000 à 8 000 dollars. Les prévisions dépassaient souvent les 10 000 dollars. De plus, cette facture pourrait être adoucie si les différentes administrations américaines accordent des déductions fiscales, comme elles le font déjà pour l’installation de panneaux électriques. La batterie coûtera 3 500 dollars lors de sa mise sur le marché américain, à l’été 2015, et devrait être disponible dans le monde entier l’année prochaine. | REUTERS/PATRICK T. FALLON. Pour les grandes entreprises et les producteurs d’énergie, Tesla Energy proposera la PowerPack, d’une capacité de 100 kWh. Ces batteries pourront être combinées « à l’infini », promet M. Musk. La société va mener des programmes pilotes au cours des prochains mois, alimentant par exemple un data center d’Amazon et plusieurs supermarchés Target. Une centrale électrique détenue par une filiale d’Edison International testera également ces batteries. Les batteries de Tesla pourront être reliées à des panneaux solaires, mais aussi branchées sur le secteur. Dans ce cas de figure, elles permettront de réduire la facture d’électricité : rechargées pendant les heures creuses, elles alimenteront habitations, usines et bureaux aux heures pleines. « Il faudra cependant plusieurs années pour rentrer dans ses frais », prévient M. Laslau. Autre cas d’utilisation: un générateur de secours en cas de coupure de courant.

LA CALIFORNIE, POSSIBLE PREMIER MARCHÉ

Tesla n’est pas la première société à se lancer sur ce marché, où General Electric, Samsung ou encore LG sont déjà présents. Mais elle dispose d’importants avantages sur la concurrence. Outre son image de marque et son pouvoir marketing, elle bénéficiera certainement de ses liens étroits avec SolarCity, dont M. Musk est président du conseil d’administration. L’entreprise californienne installe environ un tiers des panneaux solaires résidentiels aux Etats-Unis. Les deux groupes ont déjà mené une phase de tests pour équiper quelques centaines de maisons en batteries.Tesla Energy pourra également s’appuyer sur la technologie propulsant ses voitures électriques. Cela lui permettra de bénéficier d’importantes économies d’échelles pour abaisser les coûts de fabrication. Cet atout sera encore plus grand après l’ouverture de sa prochaine usine, baptisée « gigafactory »Ce gigantesque site, implanté dans le Nevada, produira un nombre record de batteries lithium-ion. Laslau estime que les coûts de fabrication par kWh passeront de 266 dollars à 172 dollars au cours des dix prochaines années. A court terme, la majorité des ventes pourraient être réalisées en Californie, où l’énergie solaire représente déjà 5 % de la production globale. L’Etat le plus peuplé des Etats-Unis veut porter cette part à 33 % d’ici à 2020. Il va également contraindre les électriciens à s’équiper d’importantes capacités de stockage.

Fracturation hydraulique : Nouvelle réglementation sur le grill aux États-Unis

Hydraulic_Fracturing-Related_Activities-300x244Fracturation hydraulique : Nouvelle réglementation sur le grill aux États-Unis

Le gouvernement américain a annoncé, vendredi 20 mars, une série de règles contraignantes concernant cette technique de forage notamment utilisée dans l’extraction du gaz et du pétrole de schiste. Cette nouvelle règlementation est vivement contestée par les entreprises du secteur. Mais la fracturation hydraulique, qui consiste à injecter de l’eau, du sable et des produits chimiques dans le sous-sol pour y récupérer le pétrole et le gaz difficiles à extraire, suscite de plus en plus d’opposition aux États-Unis.

Secrets industriels

Les mesures annoncées devraient obliger les groupes pétroliers et gaziers à renforcer leurs mesures de protection et sécurité censées empêcher la contamination des nappes phréatiques. Les sociétés devront aussi publier la liste de produits chimiques utilisée dans le sol pour permettre l’extraction. Ce sujet est sensible pour les compagnies pétrolières, jalouses de leurs secrets industriels. Les compagnies de forages pétrolières et gazières devront également fournir davantage d’informations concernant le stockage des fluides toxiques utilises et sécuriser le circuit des eaux uses…

 Un premier pas vers une réglementation

Ces mesures resteront toutefois limitées dans la mesure où elles ne visent que les terrains qui sont la propriété de l’État fédéral: environ 11 % du gaz naturel exploité et 5 % des gisements de pétrole. La grande majorité de l’extraction se déroule en effet sur des espaces privés qui restent libres d’appliquer leurs propres règles. Cependant des états, comme New York, ont interdit totalement la fracturation, tandis que d’autres, comme le Colorado, ont commencé à réguler le secteur quand beaucoup restent encore muets sur le sujet. Cela n’a pas empêché les compagnies pétrolières de protester vigoureusement, craignant notamment que ces mesures commencent à inspirer d´autres États et d´avantages de règles plus contraignantes. Elles dénoncent également les coûts que cela va engendrer. Même si les mesures interviennent à un mauvais moment pour l’industrie, alors que le prix du baril a chuté de 50 % en un an, l’impact financier serait relativement limité. En savoir plus 

La Chine produit le 1er tram à hydrogène au monde

La Chine produit le 1er tram à hydrogène au monde

La Chine a dévoilé le premier Tram à hydrogène-énergie au monde dans une usine de production à Qingdao, dans la province de Shandong. Selon le Shanghai Daily, c´est la première fois qu´un fabricant de tramway utilise de l’hydrogène comme énergie. Cette source mentionne que la Chine est devenue le premier pays acquéreur de technologie pour la fabrication de véhicules électriques a PAC (pile a combustible) propulses par de l´électricité produite a partir d´hydrogène et d´oxygène. Une fois de plus, la Chine se positionne sur les technologies vertes.

Voir le reportage video

Transition Energetique: Urgence a Paris

Transition Energetique: Paris au Bord de l´asphyxie

CAZF-WtU0AADZfjIncroyable scénario ces dernières heures ou Paris est devenue la ville la plus polluée au monde pendant quelques heures !  Paris victime d’un pic de pollution est même devenue, le mercredi 18 mars, la ville la plus polluée au monde. La capitale n’est restée que quelques heures à cette triste première place du podium.

Devant Shanghai et Pékin 

Ce classement est fait par l’application Plume Labs, qui indique en temps réel les degrés de pollution des grandes villes du monde. Hier matin, Paris était en tête avec un indice de 127. Elle était loin devant Shanghai (indice de 106), Londres (91) ou même Pékin (88). Cette situation n’a heureusement duré que quelques heures, et « n’est pas représentatif du reste du temps », selon le co-créateur de Plume Labs dans Le Parisien

Technologie : Une cellule solaire totalement transparente

transparent-luminescent-solar-concentrator-module-640x424Technologie : Une cellule solaire totalement transparente

Des chercheurs de la Michigan State University ont créé un concentrateur solaire totalement transparent, qui pourrait se transformer n´importe quelle fenêtre ou écran (comme l’écran de votre Smartphone) en une cellule solaire photovoltaïque. Contrairement à d’autres cellules « transparents » solaires que nous avons rapporté dans le passé, celui-ci est vraiment transparent, comme vous pouvez le voir sur les photos tout au long de cette histoire. Selon Richard Lunt, qui a dirigé la recherche, l’équipe sont confiants que les panneaux solaires transparents peuvent être efficacement déployées dans un large éventail de paramètres, de «grands bâtiments avec beaucoup de fenêtres ou tout type d’appareil mobile qui exige une grande qualité esthétique comme un téléphone ou e-reader.  »

Scientifiquement, un panneau solaire transparent est quelque chose d’un oxymore. Les cellules solaires, en particulier de type photovoltaïque, se transforme en énergie en absorbant des photons (lumière du soleil) pour les convertir en électrons (électricité). Si un matériau est transparent, par définition, cela signifie que toute la lumière passes au travers. C´est pourquoi toutes les cellules solaires transparentes précédentes n´ont effectivement été que partiellement transparente – et trop souvent trop coloré.

Cette technologie révolutionnaire ( http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/adom.201400103/epdf) a actuellement un rendement de l’ordre de 1%, mais les chercheurs du Michigan State University pensent que 5% devrait être possible. Les concentrateurs non transparents luminescents existants max à environ 7%. Si les performances ne sont pas encore impressionnantes, il faut les imaginer sur une plus grande échelle – Sur chaque fenêtre de la maison ou au bureau – les chiffres s´additionnent rapidement. De même, alors que la technologie ne permettra peut être pas encore a votre Smartphone ou tablette de fonctionner indéfiniment, il permettra de gagner quelques minutes ou heures d’utilisation supplémentaires sur une seule charge de batterie.

Bloomberg NEF top 10 prédictions pour les énergies vertes en 2015

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  1. Les prix des Hydrocarbures resteront sous pression
  2. Les Investissements pour les énergies vertes peineront à faire jeu égal avec 2014
  3. Tout est question de cout de production d´énergie
  4. La Conférence sur le changement de climat a Paris: plus un show de lumière qu´une météorite.
  5. Les véhicules électriques sur le frein a main
  6. L´énergie solaire restera solide avec 55GW
  7. L´éolien a le vent en poupe avec 60 GW
  8. foyers connectés et stockage d’énergie feront le buzz
  9. Le Charbon est grillée
  10. Boom sur les fusions et acquisitions

Retrouvez l integralite des previsions et leurs analyses ICI :

2014 une année de perdue ? Pas pour tout le monde

  • En 2014, l’Internet compte 3 milliards d´utilisateurs pour la première fois.

3-Billion-People-on-the-Internet-800x40640% de la population mondiale est connecté et utilise internet, c’est près de 1 sur 3 dans les pays en voie de développement. Dans les pays développés, le nombre d’utilisateurs d’internet a plus que doublé en 5 ans : Passant de 974 M en 2009, à 1.9 Milliard en 2014.

That data is courtesy of the ITU.

 

 

  • 2014, a vu un accord sur le climat, historique entre les Etats-Unis et la Chine

Xi, Obama agree to reduce military risks

 

Bien que l’accord sino-américain ne soit pas suffisant pour atteindre l’objectif mondial de limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius, il représente un changement capital.

 

 

 

  • 2014, une année record pour les installations d´énergies renouvelables et de stockage de l’énergie

2014 année du plus grand jamais déploiements d’énergie éolienne et énergie solaire.

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  • 2014 Année du déclin des prix de revient du solaire et éolien

Lazard Capital Management a publié un rapport montrant comment, dans les 5 dernières années, les prix de l´énergie éolien et l’énergie solaire aux États-Unis ont chuté de 58% et 78%, pour atteindre des niveaux respectivement en dessous du prix d’électricité du réseau dans de nombreuses régions.

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  • En 2014, la faim et la malnutrition ont atteint un nouveau planché.

En 1969, plus de 30% de la population des pays en voie de développement souffraient de la faim. Ce chiffre a chuté autour des 13,5%, et s´accélère au cours des dernières années, selon la FAO. Si, il reste encore une énorme quantité de travail à faire – 2014 restera comme la meilleure année à ce jour, pour la malnutrition, la pauvreté, la mortalité infantile, et une foule d’autres maux.

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